Nouvelle Calédonie
  • | Crée le 24.10.2018 à 04h25 | Mis à jour le 24.10.2018 à 06h54
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    Le bégaiement touche environ 1 % des enfants et des adolescents. Crédit photo DR

    SANTÉ. Non, le bégaiement n’est pas lié à un traumatisme psychologique. C’est justement pour tordre le cou à ce type d’idées reçues, que les orthophonistes du Caillou ont décidé de créer un relais de l’Association parole bégaiement (APB).

    « Les études scientifiques ont montré qu’il y a une base génétique et neurologique », souligne François Mouret, délégué de l’association.

    Trouble de la parole, le bégaiement touche 1 % des enfants et des adolescents en Calédonie, comme dans le monde. Consacré à ce handicap, le mois d’octobre est l’occasion pour l’association de se faire connaître. Car, le trouble d’élocution est souvent diagnostiqué tardivement. Face à la méconnaissance du grand public, la présence d’une délégation sur le Caillou s’est vite imposée.

    Sa mission : « sensibiliser le grand public » et « orienter les personnes touchées par les troubles de la fluence verbale », qu’il s’agisse de « bégaiement » ou de « bredouillement ».

    La délégation devrait d’ores et déjà prendre attache avec le vice-rectorat pour évoquer la mise en place de modalité d’aménagement d’examens pour les oraux.

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