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    Nouvelle Calédonie
  • A.D. | Crée le 06.02.2026 à 15h00 | Mis à jour le 06.02.2026 à 15h00
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    Le Syndicat des opticiens et lunetiers de Nouvelle-Calédonie a lancé une pétition pour faciliter l’accès aux soins visuels. Photo Archives LNC / Nicolas Petit
    Le Syndicat des opticiens lunetiers de Nouvelle-Calédonie a lancé une pétition sur le site du Conseil économique social et environnemental pour créer un parcours de soins fondé sur le binôme médecin généraliste/opticien lunetier, afin de remédier au manque d’ophtalmologistes sur le territoire et de faciliter l’accès aux lunettes de vue.

    Le manque criant d’ophtalmologistes sur le territoire provoque des délais d’attente particulièrement long pour obtenir un rendez-vous. Au vu de cet "enjeu majeur de santé publique", le Syndicat des opticiens lunetiers lance une "pétition citoyenne pour une réforme urgente du parcours d’optique" sur la plateforme du Cese. À 400 signatures, le Conseil économique, social et environnemental se saisit de la question et étudie sa faisabilité avant de porter le projet devant les institutions. "Les opticiens lunetiers sont aujourd’hui en première ligne face à la détresse de patients qui attendent des mois pour accéder à des soins visuels essentiels. Cette situation n’est plus soutenable", souligne Pierre-David Matan, président du SOLNC.

    Un accès plus rapide et plus équitable aux soins visuels

    Concrètement, le syndicat "propose la mise en place d’un nouveau parcours de soins fondé sur le binôme médecin généraliste/opticien lunetier. Ce dispositif permettrait, pour les patients de plus de 16 ans, la délivrance de lunettes sur la base de l’ordonnance d’un médecin généraliste, associée à l’examen de vue réalisé par un opticien lunetier, dans un cadre strictement encadré et sécurisé", détaille le SOLNC dans un communiqué.


    Les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalmologue sont si longs que des personnes abandonnent et ne se font pas soigner, selon le Syndicat des opticiens lunetiers. Photo A.D.

    "Nous proposons une réponse à la fois à l’urgence sanitaire et aux contraintes budgétaires actuelles. Aucun nouveau dispositif coûteux, aucun recrutement : les professionnels, les compétences et les équipements sont déjà sur le terrain, insiste Pierre-David Matan. Ce modèle permettrait un accès plus rapide et plus équitable aux soins visuels, tout en libérant du temps médical pour les ophtalmologistes, qui pourraient se consacrer pleinement à leurs missions essentielles : dépistage, suivi et chirurgie des pathologies", assure le syndicat.

    Des assises de la santé

    Le gouvernement a rendu visite au personnel soignant du Médipôle jeudi 5 février, alors que ces derniers dénoncent les conditions de travail dégradées, un sous-effectif chronique, un épuisement généralisé et un manque de considération des institutions. À cette occasion, l’institution a annoncé la tenue d’un Ségur de la santé dans les prochaines semaines, afin notamment de renforcer l’offre de soins sur l’ensemble du territoire et de moderniser l’organisation et la gouvernance du système de santé.

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