- AFP | Crée le 14.02.2026 à 10h08 | Mis à jour le 14.02.2026 à 10h08ImprimerAngus Taylor (au centre), membre du Parti libéral australien, assis derrière la présidente Sussan Ley, première femme à diriger le parti, lors de la séance des questions au Parlement fédéral à Canberra, le 11 février 2026. AFP - David GrayLe Parti libéral australien a choisi vendredi 13 février un nouveau chef en élisant Angus Taylor, figure de l’aile conservatrice et artisan de l’abandon de l’engagement de neutralité carbone pris en 2021. Cette succession, après l’éviction de Sussan Ley, intervient sur fond de crise interne profonde et de divisions persistantes sur la politique climatique, dans un pays toujours largement dépendant des énergies fossiles.
Le Parti libéral australien, formation d’opposition de centre-droit, a élu à sa tête, vendredi 13 février, un conservateur qui fut un zélateur de l’abandon par le parti de son engagement en faveur de la neutralité carbone, rapportent les médias.
Ancien ministre de l’Energie, Angus Taylor remplace Sussan Ley, première femme à diriger le parti qui était en fonction depuis moins d’un an. Elle a été écartée après une motion jeudi réclamant l’élection d’un nouveau dirigeant.
Angus Taylor est considéré comme un des principaux artisans de l’abandon par le parti en novembre de son engagement en faveur de la neutralité carbone, pris en 2021 par son ancien chef Scott Morrison, à l’époque Premier ministre.
Grave crise existentielle
Fils d’un éleveur de moutons, il est considéré comme appartenant à la Droite nationale, la faction conservatrice du parti. Il s’était ridiculisé sur internet, en écrivant, en réponse à une de ses propres publications sur les réseaux sociaux : "Fantastique, excellente décision. Bien joué Angus."
Les libéraux traversent une grave crise existentielle depuis un revers électoral désastreux aux législatives de mai 2025 remportées par le rival travailliste. Ils se déchirent entre une aile centriste modérée et une aile droite critiquant la réglementation sur le climat et le multiculturalisme.
La "guerre du climat" en Australie, des années de débats sur les politiques en matière d’émissions de gaz à effet de serre, a ralenti les progrès en la matière et l’économie du pays reste dépendante des énergies fossiles.
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