- AFP | Crée le 06.03.2026 à 18h35 | Mis à jour le 06.03.2026 à 18h36ImprimerLes ravisseurs d’Ihor Komarov réclamaient des millions de dollars de rançon à sa famille. Photo d'illustration Archives LNC / Anthony TejeroDes restes humains en décomposition et mutilés découverts sur une plage de Bali appartenaient à un Ukrainien fils d'un riche homme d'affaires enlevé et torturé par ses ravisseurs, a indiqué vendredi 6 mars la police indonésienne, qui réclamaient des millions de dollars de rançon à sa famille.
Ihor Komarov, 28 ans, a été identifié grâce à des échantillons d’ADN prélevés sur le corps démembré et comparés à ceux de sa mère, a déclaré le porte-parole de la police de Bali, qui s’exprimait devant les journalistes à Denpasar, capitale provinciale de l’île. S’il n’a pas cité le nom de Ihor Komarov, il a montré un morceau de papier sur lequel figuraient son nom et sa date de naissance.
Selon les médias, Ihor Komarov était le fils d’un riche homme d’affaires ukrainien. Il a été torturé par ses ravisseurs, qui réclamaient des millions de dollars de rançon à sa famille. La police a cependant indiqué que le mobile du crime faisait toujours l’objet d’une enquête.
Les six suspects présumés ont fui le pays
L’homme avait été enlevé le 15 février, alors qu’il circulait à moto avec un ami dans la ville touristique de Jimbaran. Des agresseurs l’avaient forcé à prendre place dans une voiture. L’ami qui l’accompagnait avait alors signalé l’incident à la police.
Quelques jours plus tard, des habitants avaient découvert des restes humains sectionnés sur une plage voisine et au bord d’une rivière.
La police a arrêté par la suite l’homme qui avait loué la voiture utilisée lors de l’enlèvement. Ce dernier a dénoncé six autres personnes, toutes de nationalité étrangère, désormais recherchées pour enlèvement et agression avec circonstances aggravantes. Les six suspects présumés ont fui le pays et la police a émis une notice rouge internationale en vue de leur interpellation. "Certains (suspects) ont participé à l’enlèvement, d’autres ont peut-être commis des violences par la suite", a indiqué le porte-parole. "Ce sont tous des ressortissants étrangers possédant parfois plus de deux passeports […] Des vérifications sont en cours."
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