Politique
  • LNC | Crée le 31.07.2003 à 21h00 | Mis à jour le 23.07.2016 à 15h41
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    Les trois parlementaires, Jacques Lafleur, Pierre Frogier, Simon Loueckhote ainsi que le président de la Province nord, Paul Néaoutyine, sont rentrés hier après-midi du sommet France-Océanie qui s'est tenu mardi en Polynésie française.

    Cette rencontre entre les dirigeants des pays insulaires de l'Océanie a été le point d'orgue du déplacement d'une semaine du président de la République Jacques Chirac dans le Pacifique.A sa descente d'avion, Jacques Lafleur a tenu à souligner l'accueil « grandiose » que le président Gaston FLosse avait réservé à Jacques Chirac en Polynésie. « Nous-mêmes, a-t-il ajouté, avons été reçus de façon très chaleureuse » L'occasion pour Jacques Lafleur de confirmer sa réconciliation avec Gaston Flosse. « J'ai reconnu là-bas que Gaston Flosse gérait bien le territoire et qu'il l'avait bien mené à l'autonomie. »« Des engagements qui seront tenus » Evoquant par ailleurs le sommet France-Océanie, le député a rapporté les propos chaleureux tenus par le chef d'Etat à l'égard des dirigeants du Pacifique. « Il a bien compris leurs difficultés et les a assurés de l'aide de la France. Le président de la République a également pris des engagements à l'égard de Wallis et Futuna, de la Polynésie et de la Nouvelle-Calédonie. Engagements qui, à mon avis, seront tenus. Tout simplement parce que ces voyages l'ont conforté dans l'idée que la France avait des devoirs dans le Pacifique. » L'Accord expliqué aux Etats de la région A ce propos et Jacques Lafleur l'a souligné en rappelant la volonté du chef de l'Etat : « La France a bel et bien l'intention de collaborer avec les deux pays les plus importants de notre zone que sont l'Australie et la Nouvelle-Zélande. »Evoquant enfin le volet calédonien de ce déplacement, le député s'est félicité d'avoir pu, avec Paul Néaoutyine, exposer le processus en cours de l'Accord de Nouméa. « Tous deux avons pu donner nos points de vue, qui ne sont pas toujours les mêmes, a-t-il indiqué, mais en en tout cas, cela nous a permis de démontrer à l'ensemble des membres du Pacifique que le dialogue se poursuivait, que les idées des uns et des autres étaient respectées et que l'on s'apprêtait à en parler davantage. »

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