Politique
  • LNC | Crée le 10.09.2003 à 21h00 | Mis à jour le 23.07.2016 à 15h42
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    Pascal Naouna, le président de l'Union calédonienne, a été entendu par la gendarmerie pendant près de deux heures, hier, à Nouméa. Une convocation qui fait suite aux manifestations organisées par son parti lors de la visite de Jacques Chirac à Koné.

    Il était auditionné en tant que témoin dans la procédure menée pour « participation à un attroupement armé ».« Je ne m'attendais pas à un tel traitement dans la mesure où la gestion de la manifestation incombait à une cellule organisatrice. Ce sont ses membres qui auraient dû être entendus. Pas moi ! », a-t-il indiqué. Le chef de file de l'UC assume pourtant parfaitement les événements de Koné. « Nous aurions pu faire l'économie d'une action de ce type si l'Etat était prêt à jouer le jeu mais ce n'est pas le cas », a précisé Pascal Naouna. « L'Etat essaye de marginaliser l'Union calédonienne mais nous n'avons pas l'intention de nous laisser faire. Nous n'allons pas changer de ligne de conduite et de nouveaux mouvements seront organisés concernant le dossier du corps électoral. »L'USTKE était présente devant la caserne Meunier pour soutenir Pascal Naouna. « Toute criminalisation de l'action syndicale ou politique est inadmissible! »

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