Sud
  • De notre correspondante,ALSHDE | Crée le 18.02.2019 à 04h25 | Mis à jour le 18.02.2019 à 07h47
    Imprimer
    Liliane Guisgant (première à droite) montre l’application OrnitO au groupe. Photo ALSHDE

    FARINO. Ce mercredi matin, une poignée de personnes désireuses d’apprendre à utiliser l’application OrnitO (Ornithologie en Océanie), et donc de mieux apprendre à reconnaître la faune aviaire de Nouvelle-Calédonie, se sont donné rendez-vous au parc des Grandes Fougères à 9 heures.

    Après quelques explications données par Liliane Guisgant, c’était l’heure du départ pour une ballade de six heures, tranquille, dans le parc des Grandes Fougères, pour une utilisation en pleine nature. Parmi les espèces, ce jour-là, il y a eu du notou, du coucou éventail, de la grive, du méliphage, de la fauvette à ventre jaune ou du wapipi.

    L’application OrnitO ne nécessite pas d’avoir une connexion Internet au moment de l’utilisation, ce qui la rend très fonctionnelle, même en pleine Chaine. Créée par deux passionnés, le frère Anicet Paulin et Dominik Maximilián Ramík, il a fallu deux ans de travail. La Société calédonienne d’ornithologie (SCO) y a contribué et a également participé à la correction de ce logiciel très complet.

    Première étape, l’utilisateur recherche la silhouette de l’oiseau et sa couleur, ce qui donne différentes espèces d’oiseaux avec une indication de leur taille, de leur fréquence, ainsi que de leur répartition en Calédonie mais aussi au Vanuatu, à Fidji et à Wallis-et-Futuna. La cerise sur le gâteau, un accès aux cris des oiseaux permet de ne pas se tromper. Pour certaines espèces, une flèche marque une caractéristique physique qui permet de le différencier. Cette application permet également de pouvoir dénombrer les espèces vues dans la journée.

  • DANS LA MÊME RUBRIQUE
  • VOS RÉACTIONS