Grand Nouméa
  • POLITIQUE. Contrairement à son habitude, elle ne reçoit pas dans son bureau. Mais dans la salle de travail attenante. Il faut d’abord pousser les parapheurs qui jonchent la table. Depuis quatre ans, Sonia Lagarde a pris ses marques dans cette pièce, mais aussi dans ses fonctions. Elle y est plus à l’aise, c’est indéniable. Urbanisme, délinquance, jeux politiques, elle répond à toutes les questions sans hésitation. Et même avec un franc-parler assumé quand le sujet lui donne un coup de sang. Les turbulences au sein de l’équipe municipale qu’elle a formée au lendemain de l’élection de mars 2014 n’ont pas entamé sa détermination. Si elle ne se déclare pas encore candidate au scrutin de 2020, elle défend fermement ce qui a été accompli et assure qu’on rentre maintenant dans « une phase de grands chantiers ». Sur un coin de table, la maire n’hésite pas à se lancer dans des croquis pour étayer ses réponses. Un discours et une vision de la ville qui semblent la porter bien au-delà de 2020.
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