Nord
  • De notre correspondant,Christian Oghino | Crée le 10.10.2018 à 04h25 | Mis à jour le 10.10.2018 à 04h25
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    L’après-midi de lundi a commencé par une visite guidée, avec l’espace contemporain pour débuter. La salle de danse ou encore le studio d’enregistrement ont impressionné les visiteurs. Et ce n’était là que le début de la visite. Photos C.O.
    Côte est. Fermé depuis 2012, le centre culturel Goa ma Bwarhat a rouvert ses portes lundi. Jusqu’à jeudi, la population peut de nouveau se réapproprier les lieux.

    Ouvert en octobre 1984, soit un mois avant le début des Evénements, le centre culturel de Hienghène a subi de plein fouet cette période mouvementée. C’est à partir de 2000 que le centre a retrouvé une stabilité grâce à l’intervention de la province qui en a confié la gestion à l’association Doo Huny.

    Mais le centre a été construit à l’époque avec des matériaux peu adaptés pour subir les épreuves du temps. La province a donc décidé en janvier 2011 de procéder à sa rénovation et réaliser quelques extensions. C’est ainsi que le centre culturel de Hienghène a fermé ses portes en 2012. C’est donc avec une grande joie et une grande fierté que la population de Hienghène a accueillie la réouverture du centre culturel Goa ma Bwarhat. L’événement est tel que quatre jours de festivités ont été mis en place.

    Les deux premiers jours sont consacrés aux protocoles et au partage du savoir-faire des deux districts. Ce matin commencent des ateliers Forum ADCK. Le Chapitô de Nouvelle-Calédonie propose également des spectacles l’après-midi. Demain, les activités continuent avec des ateliers culinaires et des concerts.

    Lundi, Victor Tutugoro n’a pas manqué de souligner le coût de cette opération : « 331 millions de francs, dont 250 millions en extension et 80 millions en rénovation ». « Alors, il faut qu’on s’approprie cette espace et qu’on fasse attention », a prévenu l’élu. « Parce que ce sont des choses qui sont faites pour nous. Il ne faut pas que ce soit comme dans d’autres endroits où tous les week-ends, c’est saccagé. »

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