Nouvelle Calédonie
  • C.R. | Crée le 04.04.2019 à 04h35 | Mis à jour le 04.04.2019 à 06h43
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    Le 20 mars, l’UC-FLNKS était sur la même ligne que l’Uni pour demander une seconde lecture de la délibération portant modernisation de la fonction publique. Photo : Th. Perron

    POLITIQUE. Dans une lettre ouverte publiée la semaine dernière, l’ancien chef de file de la Fédération des fonctionnaires, Joao d’Almeida avait dénoncé la position des groupes indépendantistes sur la réforme de la fonction publique. En cause, la seconde lecture obtenue le 20 mars, par l’UC-FLNKS et l’Uni, sur ce texte qui prévoit entre autres un statut pérenne et plus avantageux pour les contractuels.

    Une position qui serait davantage due, d’après l’ancien syndicaliste, à la volonté de défendre la représentativité de l’USTKE, qu’au fond d’une réforme qui devait garantir « une égalité des droits entre la cantinière ou le cantonnier de Bélep et leurs collègues de l’Anse-Vata ». « Noble cause, Monsieur le retraité d’Almeida, d’ailleurs nous souscrivons totalement à ces revendications » répond, le groupe UC-FLNKS, assurant de sa volonté de lutter contre la perte de pouvoir d’achat des fonctionnaires et la détérioration des services publics.

    Le groupe, qui dit avoir « démontré dans ses décisions que l’intérêt général prime sur tout autre », soutient la position des indépendantistes. « Elle a été prise suite à la commission du 6 mars qui n’a pas apporté les éclairages nécessaires pour voter » précisent les 13 élus signataires. Une question de « responsabilité » face à une loi qui « risque de déstabiliser l’administration des petites communes de l’intérieur et des Îles ». Pour l’UC, pas question de voter sans « vision d’ensemble des implications financières » de la réforme pour ces collectivités, et la mise en place « d’adaptations » en leur faveur.

    Lire aussi la position de l’UT CFE-CGC.

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