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  • AFP | Crée le 16.02.2026 à 14h13 | Mis à jour le 16.02.2026 à 14h13
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    Un hommage avait été rendu aux victimes de la fusillade devant le pavillon de Bondi à Sydney le 16 décembre 2025. Photo : AFP / David Gray
    L'assaillant présumé de l'attentat antisémite de la plage de Bondi à Sydney en décembre a comparu pour la première fois lundi 16 février, via liaison vidéo, devant un tribunal australien, a rapporté le média public ABC.

    Naveed Akram et son père Sajid Akram, tué par la police lors de l'attaque, sont accusés d'avoir ouvert le feu pendant une dizaine de minutes le dimanche 14 décembre sur une foule rassemblée sur la plage de Bondi, à Sydney, pour célébrer la fête juive de Hanouka, faisant 15 morts.

    Naveed Akram a été inculpé de terrorisme et de 15 meurtres pour l'attaque la plus meurtrière en Australie depuis trois décennies. Il est apparu devant la cour pendant environ cinq minutes par liaison vidéo depuis la prison, selon un communiqué du tribunal et les médias locaux.

    Trop tôt pour dire si l'accusé plaidera coupable

    L'audience portait principalement sur des questions techniques, comme l'anonymisation de certaines victimes, ont précisé les médias locaux. Vêtu d'un pull vert, l'accusé n'a prononcé qu'un seul mot, "oui", lorsque le juge lui a demandé s'il avait entendu une discussion sur la prolongation des ordonnances de suppression des identifications.


    Naveed Akram, l'assaillant présumé de l'attentat antisémite de la plage de Bondi à Sydney en décembre, a été inculpé de terrorisme et de 15 meurtres pour l'attaque la plus meurtrière en Australie depuis trois décennies. Infographie AFP

    S'exprimant à l'extérieur du tribunal, l'avocat de Naveed Akram, Ben Archbold, a déclaré que son client était détenu dans des "conditions très pénibles", rapporte ABC. Selon lui, il est encore trop tôt pour dire si l'accusé plaidera coupable.

    D'après les autorités, l'attentat était inspiré par l'idéologie du groupe jihadiste Etat islamique (EI), mais les deux hommes n'ont pas reçu d'aide extérieure et ne faisaient pas partie d'une organisation terroriste.

    Naveed Akram avait fait l'objet d'une enquête du renseignement australien en 2019 pour ses liens avec le groupe EI.

    Parmi les victimes de l'attaque de décembre figuraient un survivant de l'Holocauste âgé de 87 ans, un couple qui s'était opposé à l'un des tireurs, un ingénieur français et une fillette de 10 ans.

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