- Charlie Réné / Radio 1 Tahiti | Crée le 05.02.2026 à 11h15 | Mis à jour le 05.02.2026 à 11h40Imprimer174 ballots, représentant un poids total de 4,2 tonnes, ont été interceptés. Photo Radio 1 TahitiMoins de deux semaines après une première saisie record, la Marine nationale a intercepté, lundi 2 février, 4,24 tonnes de cocaïne dans le Pacifique. Comme le 16 janvier, la drogue a été détruite en haute mer et le navire relâché, conformément à la nouvelle doctrine française face à l’essor des routes du trafic vers l’ouest du Pacifique. Les détails avec notre partenaire Radio 1 Tahiti.
Après les 4,8 tonnes du 16 janvier, ce sont 4,24 tonnes de cocaïne qui ont été saisies par la Marine Nationale lundi 2 février dans les eaux polynésiennes. Et comme lors de la dernière opération, la drogue a été détruite en mer, "au-delà de la ZEE", d’après l’armée, avant que le navire et son équipage ne soient laissés libres de repartir. Il s'agit de l’application d’une nouvelle doctrine qui, face à l’intensification des trafics qui traversent les eaux polynésiennes vers l’ouest du Pacifique, vise à gagner en efficacité en mer et de consacrer les moyens sécuritaires, judiciaires et pénitentiaires sur des trafiquants qui visent le marché polynésien.

La drogue a été détruite en mer. Photo Radio 1 TahitiNavire suspect
Nos confrères de TNTV qui avaient déjà fait écho à l’opération mardi, avaient précisé qu’elle avait débuté dès le vendredi 29 janvier. Le haut-commissariat, dans un communiqué diffusé ce mercredi, confirme uniquement la saisie actée ce lundi : "174 ballots de cocaïne, représentant un total de 4,24 tonnes". C’est un "bâtiment de la Marine nationale" – identifiable sur les photos comme le Teriieroo a Teriierooiterai – appuyé par un Falcon 50 qui a mené l’interception d’un navire suspect "signalé par la douane française dans le cadre d’un travail d’enquête avec la douane de Nouvelle-Zélande".

Le bâtiment de la Marine nationale a intercepté le navire avec le soutien d’un Falcon 50. Photo Radio 1 TahitiL’opération est semblable à celle du 16 janvier, et a mobilisé "d’importants moyens humains et matériels des forces armées en Polynésie française, en lien étroit avec la douane française et la gendarmerie nationale ainsi que l’Office antistupéfiants (Ofast)".
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